Nichijou, my ordinary life

Comment décrire Nichijou ? Une question complexe pour cet anime réalisé en 2011 par Ishihara Tatsuya, à partir du manga original de Arawi Keiichi.

Un combat contre un cerf ; des parties de Jankenpan ; l'utilisation d'armes en tout genre ; monter les escaliers ; des devoirs non faits ; des gadgets de robots ; de petites pensées et de petits miracles ... Rythment le quotidien tranquille de cinq jeunes filles, tout à fait ordinaires.

Nichijou est la quintessence de l'humour décalé. Nous suivons Yuko, Mio et Mai ou bien Nano, le robot et la professeure, dans leurs vies de tous les jours. L'anime surprend par des situations parfaitement inattendues, des réactions exagérées ou au contraire très banales et des passages sans vraiment de sens. L'humour est présent à chaque recoin, mais certaines blagues peuvent parfois être difficile à cerner, ou trop appuyées dans le n'importe quoi.

L'anime est cependant assez agréable, avec des thèmes musicaux sympathiques et un dessin très simplifié qui arrive à conserver l'essentiel, sans pour autant tomber dans le Chibi. Les personnages sont attachants, on a plaisir à suivre leurs aventures à travers une successions de petites histoires.

L'anime nous montre des tranches de vies banales en y mêlant l'excentricité la plus aigüe. Illustrant très bien sa réflexion : « notre vie de tous les jours pourrait n'être qu'une succession de petits miracles. »

Comment décrire Nichijou ? Je dirais que c'est l'extraordinaire dans l'ordinaire.

© Kyoto Animation

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Layer Hadrien  01/2020